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Dans l'astrophysicien par l'analyse spectrale comprennent non seulement la définition de la constitution chimique des étoiles, les nuages à gaz et etc., mais aussi la présence selon les spectres des caractéristiques plusieurs autres physiques de ces objets : les températures, les pressions, les vitesses du mouvement, l'induction magnétique.

Les spectres linejtchatye donnent toutes les substances à gazeux atomique (mais non moléculaire) l'état. Dans ce cas la lumière est émise par les atomes, qui ne coopèrent pas pratiquement l'un avec l'autre. C'est le type le plus fondamental principal des spectres.

Le spectre solaire ou le spectre de la lanterne arquée est continu. Cela signifie que dans le spectre on présente toutes les longueurs les ondes. Dans le spectre il n'y a pas de ruptures, et sur l'écran du spectrographe on peut voir la ligne totale multicolore.

Puisque de divers indices de réfraction, du prisme sortent les touffes parallèles ne coïncidant pas selon la direction correspondent à de différentes fréquences. Ils tombent sur la lentille. Sur la distance focale de cette lentille s'installe l'écran - le verre dépoli ou la plaque photographique. La lentille focalise les faisceaux lumineux parallèles sur l'écran, et au lieu d'une représentation de la fente il se trouve la variété des représentations. La représentation correspond à chaque fréquence (l'intervalle étroit spectral). Toutes ces représentations forment ensemble le spectre.

Sur l'écran après le prisme réfractant les monocouleurs chromatiques dans le spectre s'installent en ordre suivant : rouge (ayant le plus grand parmi les ondes de la lumière visible la longueur d'onde k=7,610-7 et le plus petit indice de réfraction), orange, jaune, vert, bleu clair, bleu et violet (ayant la plus petite longueur d'onde dans le spectre visible f=410-7 et le plus grand indice de réfraction).

Continu (ou les spectres, comme montre l'expérience, donnent les corps se trouvant à fermes ou la fluidité, ainsi que les gaz denses. La réception du spectre continu doit chauffer le corps jusqu'à la température élevée.

Pour l'étude exacte des spectres telles adaptations simples, comme la fente étroite limitant le faisceau lumineux, et le prisme, sont déjà insuffisants. Les appareils donnant le spectre précis, i.e. les appareils divisant bien les ondes d'une diverse longueur et n'admettant pas les recoupements des terrains séparés du spectre sont nécessaires. Tels appareils appellent comme les appareils spectraux. Le plus souvent la partie principale de l'appareil spectral est le prisme ou la grille diffractive.

À l'augmentation de la densité du gaz atomique les lignes séparées spectrales s'élargissent et, enfin à une très grande densité du gaz, quand la coopération des atomes devient essentielle, ces lignes bloquent l'un l'autre, le spectre continu.

Nous apporterons à la flamme pâle du bec à gaz le morceau de l'asbeste mouillé avec la solution du sel de cuisine ordinaire. À l'observation de la flamme au spectroscope au fond du spectre à peine distinctif continu de la flamme la ligne vivement jaune éclatera. Cette ligne jaune est donnée par les vapeurs du sodium, qui se forment à la désagrégation des molécules du sel de cuisine dans la flamme. Sur le spectroscope on peut voir aussi la palissade des lignes colorées d'un divers éclat divisées par de larges lignes sombres. Tels spectres s'appellent. La présence du spectre signifie que la substance émet la lumière de seulement longueurs tout à fait définies les ondes (plus exactement, dans les intervalles définis très étroits spectraux). Chacune des lignes a la largeur finale.

L'appareil décrit s'appelle le spectrographe. Si au lieu de la deuxième lentille et l'écran on utilise la longue-vue pour le guet à vue des spectres, l'appareil s'appelle le spectroscope. Les prismes et d'autres détails des appareils spectraux sont fabriqués pas forcément du verre. Au lieu du verre on applique tels documents transparents, comme le quartz, le sel gemme etc.

Au début de XIX s. était découvert qu'est plus haut (selon la longueur d'onde) la partie rouge du spectre de la lumière visible il y a un terrain infrarouge invisible par l'oeil du spectre, et la partie plus bas violette du spectre de la lumière visible il y a un terrain invisible ultraviolet du spectre.